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Chères Niçoises, chers Niçois,
Je suis candidat pour devenir maire de Nice. Je suis candidat pour être le maire de tous les Niçois.
C’est à vous que je veux adresser ces mots en premier.
Vous le savez : la prochaine élection municipale sera décisive pour l’avenir de notre ville. À l’occasion de ce grand rendez-vous, je serai présent pour vous défendre, vous représenter et porter une nouvelle ambition pour Nice.
Une ambition audacieuse, capable d’apporter des réponses concrètes aux difficultés du quotidien. Une ambition équilibrée, qui saura préserver les atouts de notre ville tout en osant des solutions nouvelles.
Une ambition de proximité, rompant avec la politique tapageuse et dépensière de ces dernières années. Une ambition courageuse enfin, pour rétablir l’ordre dans la rue et l’ordre dans les comptes.
Si je veux incarner cette ambition, c’est parce qu’elle trouve sa source dans le lien qui m’unit à vous et dans l’amour que je porte à notre ville.
Niçois de naissance et de cœur, Nice n’est pas seulement la ville dont je suis le député depuis 2007, c’est la ville qui m’a tout donné.
Je suis né à Nice, j’ai grandi entre le quartier du passage-à-niveau et les rues animées du Vieux-Nice. Ma mère enseignait à l’école Saint-Barthélemy, mon père et mon grand-père tenaient une quincaillerie sur le boulevard Jean-Jaurès.
J’ai étudié au lycée du Parc-Impérial, puis j’ai obtenu un diplôme en sciences économiques à la faculté de Nice, avant de poursuivre à Sciences Po Paris et de compléter ma formation par un troisième cycle en gestion des collectivités locales.
De ce parcours est née une rigueur constante, qui m’a toujours guidé dans la gestion de l’argent public et dans la conduite des politiques publiques. C’est là que j’ai appris le goût de l’effort, le respect des autres et la valeur du travail.
Servir les Niçois, l'engagement d'une vie
Quand je pense à vous, je pense à une profonde générosité empreinte d’un caractère tenace, tissé de visages, de métiers, de vies enracinées dans notre ville.
Je pense à Joseph et Thierry, fleuristes depuis vingt-cinq ans, passionnés par leur travail, figures enjouées de leur quartier. Je pense à Dominique, policier municipal, pour qui « servir » est plus qu’un mot, c’est une ligne de conduite.
Je pense à Christine, fonctionnaire à la Mairie, dont le travail quotidien est indispensable à chacun d’entre nous. Je pense à Vincent, jeune pompier, qui se lève chaque matin pour protéger des vies, souvent au péril de la sienne.
Je pense à Pascal, agent de la BAC, en première ligne face aux criminels et aux trafiquants qui défient la République. Je pense à Christophe, restaurateur passionné qui vous régale avec ses spécialités niçoises. Je pense à Elisabeth, infirmière, qui, malgré la pression quotidienne, trouve toujours la force de rassurer ses patients d’un sourire ou d’un mot juste.
Je pense à Anne, enseignante, fière de transmettre son savoir aux prochaines générations. Je pense à Garen, à la tête de son agence immobilière et père de famille dévoué. Je pense à Auguste, médecin généraliste qui ne compte pas ses heures, soignant et écoutant des générations de Niçois.
Je pense à Odile et Franck, retraités discrets et investis, membres actifs d’associations locales. Je pense à Jessica, caissière dans un supermarché, toujours positive et souriante. Je pense aussi à Frédéric, boulanger passionné qui, dès l’aube, pétrit le pain et fait vivre la convivialité de son quartier.
Je pense à tous ces Niçois, si différents mais réunis par un même amour de notre ville, un même goût de l’effort, un même attachement à nos racines, à la famille, au concret et au vrai. Je veux leur dire merci.
Pour eux, je m’engage pleinement. Pour eux, je suis candidat aux prochaines élections municipales. Pour eux et pour Nice, cette ville plurielle, aux mille nuances et aux mille histoires.
Nice l’historique, avec son Vieux-Nice aux ruelles colorées, ses façades baroques, son Cours Saleya, ses palais et ses églises séculaires. Des pierres chargées de mémoire qui reflètent une âme solaire, profondément méditerranéenne.
Nice la conviviale, autour du port Lympia, avec ses pointus de La Mouette, ses pêcheurs et ses terrasses. Un quartier où la tradition niçoise dialogue avec l’effervescence. Nice la paisible, sur les hauteurs de Cimiez, de Gairaut, de Fabron ou du Mont-Boron, avec ses oliveraies, ses villas et ses musées. Là où le temps semble suspendu, entre mémoire romaine et vie culturelle.
Nice la vivante, du côté de Libération, rythmée par ses halles, son marché, ses odeurs d’olives et de socca, ses cafés et sa jeunesse. Nice la populaire, à Riquier, à Saint-Roch avec ses racines ouvrières, ses petites échoppes, ses immeubles traditionnels et Las Planas avec son vivace esprit de solidarité.
Nice la solidaire, dans les quartiers de l’Ariane, des Moulins, de Bon Voyage, longtemps terre d’accueil des rapatriés pieds-noirs, aujourd’hui en quête de reconnaissance, d’ordre, de sécurité et d’espérance. Nice la bucolique, sur les collines de Bellet, où les vignes centenaires surplombent la ville et produisent ce vin si particulier, fier de ses racines.
Nice l’indomptable, sur la colline du Château, mémoire vivante de notre identité, de notre histoire, et du courage de figures comme Catherine Ségurane, symbole d’une ville qui ne se rend jamais.
Nice la résidentielle, dans les quartiers de Cessole, Gorbella et Comte de Falicon, entre les rues élégantes des Musiciens, les immeubles Belle Époque et les squares familiaux de Gambetta. Nice la villageoise, à Saint-Roman de Bellet, Saint-Isidore ou à Saint-Antoine Ginestière.
Nice qui espère dans la plaine du Var, là où s’installèrent autrefois des générations de maraîchers italiens, de paysans niçois courageux, qui voient leur terre aujourd’hui bétonnée et sacrifiée au nom d’une urbanisation déconnectée du réel.
Et bien évidemment, Nice la spectaculaire, dans son écrin de la Baie des Anges, bordée par la Promenade des Anglais où se mêlent Niçois et touristes, véritable vitrine pour le monde.
Nice dans toute sa complexité est faite de contrastes, de destins mêlés, d’horizons ouverts. Elle est à la fois héritage et promesse.
Elle est tout ce que j’aime. Et c’est justement parce que je l’aime profondément que je prends aujourd’hui cette décision.
Député de Nice, je sers ma ville depuis de nombreuses années, dans les moments heureux comme dans les heures les plus tragiques. Je n’oublierai jamais cette nuit d’épouvante, le soir du 14 juillet 2016.
Présent sur les lieux aux côtés de nos pompiers, de nos policiers et des services de secours, héroïques de courage, j’ai vu l’horreur et la barbarie du terrorisme frapper notre ville en plein cœur. Nice a payé un terrible tribut au fléau islamiste, c’est la ville de France qui a vu le plus grand nombre de ses enfants partir faire le djihad.
Déjà meurtrie une première fois en 2015, lors de l’attentat devant l’espace culturel juif de la place Masséna, elle est touchée de nouveau en 2020, dans la basilique Notre-Dame, lors d’un acte d’une sauvagerie inouïe.
Comme tous les Niçois, j’ai été bouleversé, brisé, atteint au plus profond de moi par ces drames. C’est dans cette douleur partagée que s’est ancré, plus encore, mon engagement envers vous et mon combat contre la radicalisation islamiste.
Aimer une ville, ce n’est pas seulement l’admirer. C’est aussi la protéger.
Vous êtes de plus en plus nombreux à me faire part de vos inquiétudes : sur les marchés, dans les rues, lors des évènements culturels, patriotiques, associatifs ou sportifs. Dans nos échanges, beaucoup me disent que la ville se dégrade et qu’elle change trop vite, souvent sans vous, parfois contre vous.
Une inquiétude que je partage.
Nice est toujours aussi belle, bien sûr. Mais la politique conduite par la municipalité depuis plusieurs années l’a rendue moins authentique, moins fraternelle, moins fidèle à elle-même et surtout moins sûre.
Cette transformation brutale, souvent artificielle, cette forme de solitude urbaine que beaucoup d’entre vous ressentent, nourrit un sentiment diffus mais profond : celui que quelque chose d’essentiel est en train de se perdre. Je ne peux pas rester spectateur de cette évolution.
Je refuse de me taire quand je vois Nice se défaire de ce qu’elle est.
J’ai donc choisi de m’engager pleinement, avec vous et pour vous.
Une vie quotidienne devenue plus difficile
L’explosion de l’insécurité dans nos rues nous oblige à changer nos habitudes et rend notre quotidien de plus en plus éprouvant.
Qui peut prétendre circuler en famille sereinement le soir avenue Jean-Médecin pour se rendre au cinéma ?
Quels parents ne redoutent pas de laisser sortir ses enfants dans le Vieux-Nice le soir ?
Père de trois filles, je partage avec vous cette angoisse pour la sécurité de nos enfants.
De Saint-Roch à l’Ariane, de Las Planas à Bon Voyage, des Moulins à Pasteur, trop de Niçois ont le sentiment d’être oubliés, dans des quartiers désormais otages des narcotrafiquants. Les honnêtes gens baissent la tête pendant que d’autres défient les lois.
Les incivilités se multiplient, les trafics aussi et la République recule.
Une autre réalité pèse lourd sur la vie des Niçois : la pression fiscale.
Depuis quelques années, les Niçois voient leurs impôts locaux augmenter vertigineusement sans en percevoir les bénéfices concrets. Les factures d’eau et d’électricité explosent, les tarifs des transports en commun s’envolent, les redevances pour l’enlèvement des ordures ménagères se sont alourdies pour les ménages et pour les entreprises, tandis que le stationnement devient de plus en plus cher.
Aujourd’hui, près d’un Niçois sur quatre vit sous le seuil de pauvreté, en particulier beaucoup de nos jeunes et de nos aînés.
Les familles peinent à se loger. Les jeunes actifs n’ont plus les moyens de rester. Désormais, Nice figure même parmi les grandes villes de France où l’accès au logement locatif est le plus difficile et le plus coûteux. Trouver un logement décent devient un parcours du combattant, tandis que les 20 000 habitations gérées par Côte d’Azur Habitat, le bailleur social de la ville, sont, pour beaucoup, vétustes et dégradées.
Les embouteillages sont désormais quotidiens et les places de stationnement introuvables. Les nouveaux espaces verts paraissent artificiels, tandis que de nombreux sites naturels ont été massivement bétonnés. Les services publics de proximité se dégradent. La propreté de nos rues, longtemps l’une des fiertés de notre ville grâce au dévouement quotidien de ses agents, n’est plus au rendez-vous.
Si l’histoire et la nature nous ont légué la plus belle ville du monde, elle devient pourtant chaque jour un peu moins vivable pour ses habitants.
Nice s’éloigne de ses enfants, de ses familles, de ses aînés et de ses actifs.
Depuis des années, la municipalité s’enferme dans une politique « bling-bling » au rythme de projets et d’évènements élitistes et coûteux, souvent mal calibrés et inutiles. Et pendant ce temps, elle oublie les besoins essentiels : des crèches en nombre suffisant, des écoles rénovées et climatisées, des équipements sportifs de qualité, accessibles à tous et des quartiers propres, sûrs et vivants.
C’est le triste bilan d’une mandature qui n’en finit pas de nous décevoir.
Pourtant, une partie de ces années, j’ai souhaité accompagner la municipalité sortante dans ce qu’elle a fait de bien.
J’ai soutenu les grandes réalisations du premier mandat et veillé à leur mise en œuvre, avec une seule boussole : l’intérêt des Niçois. En tant que premier adjoint en 2008, je suis fier d’avoir initié la Coulée verte entre la Place Masséna et l’Église du Vœu, véritable symbole du centre-ville, et d’avoir participé à son financement lorsque je présidais le Conseil départemental.
Le Département s’est toujours associé aux grands projets utiles aux Niçois comme la construction des lignes 2 et 3 du Tramway, du nouveau stade, d’Haliotis 2 ou de la sortie de la voie rapide. À cette époque, nous partagions avec Christian Estrosi une même vision de Nice tournée vers l’avenir, respectueuse de son identité, garante de la solidarité et soucieuse de ses équilibres.
Mais mandat après mandat, cette vision s’est perdue. La gestion s’est détournée du bon sens et les priorités se sont inversées.
Coupé des citoyens par une poignée de flatteurs qui le confortent dans ses choix et le rendent hermétique à toutes les critiques, le maire sortant a engagé notre ville dans un cycle insensé de folles destructions.
Palais des Congrès Acropolis, Théâtre National de Nice, Cinémathèque, bowling… En 2025, ces démolitions irresponsables représentent déjà plus de 500 millions d’euros de patrimoine perdus. Et ce n’est pas fini : la mairie visait aussi le complexe sportif Jean-Bouin, voire les hôtels du Palais des Expositions.
Quelles seront les prochaines victimes du démolisseur le plus coûteux de France ?
Cette politique irréfléchie, financée par la hausse continue des impôts, laisse les Niçois sans équipements dignes de ce nom : le Palais des Congrès est désormais relégué dans un banal hangar qui rompt le charme historique du port de Nice tandis que le théâtre est contraint de se tenir sous un chapiteau sur un parking du quartier des Moulins. La cinémathèque et le bowling n’ont jamais été reconstruits.
À ces pertes s’additionnent des gaspillages insupportables et des dépenses inconsidérées.
Communication extravagante et disproportionnée, impression et diffusion de brochures de propagande financées par l’argent public, multiplication d’inaugurations et d’événements coûteux souvent vides de sens et sans aucun lien avec notre territoire... À lui seul, le Grand Prix de Formule 1 du Castellet, organisé à 200 km de Nice, a coûté 10 millions d’euros aux contribuables niçois sans compter le trou de 35 millions d’euros qu’il reste à combler.
Une somme considérable, qui aurait pu être engagée ailleurs, à votre service par exemple en climatisant nos écoles et nos EHPAD.
Cette gabegie d’argent public atteint même parfois le grotesque, avec des installations aussi inesthétiques qu’improbables, comme le lion de la place Garibaldi. J’enlèverai dès le premier jour de mon élection ce symbole de la folie des grandeurs.
Cette campagne sera pour moi une campagne de vérité.
Les Niçois savent-ils que la Métropole dilapide leur argent dans de prétendues œuvres d’art ?
Les Niçois savent-ils qu’elle finance, avec leurs taxes, un siège luxueux au cœur de la capitale, aussi inutile qu’onéreux ?
Les Niçois savent-ils que Christian Estrosi refuse obstinément de révéler depuis des années le détail de ses frais de représentation et de restauration, malgré les injonctions répétées des autorités administratives ?
Nice et les Niçois ne pourraient supporter un quatrième mandat aussi ruineux, marqué par des polémiques qui ont terni l’image de notre ville. Réélire Christian Estrosi, ce serait lui offrir en 2033, cinquante années passées dans des fonctions électives locales, lui qui siège au conseil municipal de Nice depuis 1983.
Ce système à la dérive est à bout de souffle. Il a mené notre ville à un endettement record : la dette a été multipliée par trois depuis 2008 dépassant les trois milliards d’euros et a conduit à l’explosion de vos impôts.
Après dix-huit années d’une même gestion aux commandes de la ville et de la Métropole, je vous invite à oser sereinement le changement pour enfin retrouver une politique respectueuse de votre argent et de vos intérêts fondamentaux.
Changer de maire, c’est aussi changer de méthode, de rythme, d’équipe, et surtout de cap.
Quel risque y a-t-il à ouvrir un nouveau chapitre, sinon celui de s’offrir la possibilité de faire mieux, et avec moins d’argent public ?
Pour les Municipales 2026, il faut oser le changement
Quant à moi, vous m’avez accordé votre confiance pour vous représenter en tant que député de Nice.
À l’Assemblée nationale, je me suis toujours employé à défendre l’autorité de l’État. La sécurité, la justice et la lutte contre le terrorisme ont été au cœur de mes engagements prioritaires. Tout comme j’ai veillé à préserver notre identité et à garantir votre liberté en luttant contre la pression fiscale toujours plus importante du gouvernement.
Fidèle à cet honneur, j’ai obtenu le maintien de l’indexation des pensions sur l’inflation et je me suis opposé à la suppression injuste de l’abattement fiscal pour protéger le pouvoir d’achat des retraités.
J’ai proposé la suppression de l’impôt sur les plus-values immobilières après dix ans, ainsi que celle des droits de donation et de succession, ces véritables “impôts sur la mort” qui frappent l’héritage du travail d’une vie.
Je suis fier d’avoir porté la loi sur la responsabilité parentale, permettant de supprimer les allocations familiales pour les parents défaillants ; d’avoir facilité l’expulsion des étrangers clandestins en doublant les places en centre de rétention ; et d’avoir instauré l’obligation d’afficher le drapeau tricolore dans toutes les salles de classe, de la maternelle au lycée.
Ces combats, je les ai menés sans relâche, en votre nom.
Demain, je veux continuer à le faire, non plus depuis l’hémicycle, mais à la tête de notre ville.
Autour de moi, une équipe engagée est déjà en train de bâtir un grand projet pour Nice. Elle rassemble des talents, des compétences, des expériences et des parcours différents, avec une même volonté : offrir une nouvelle espérance aux Niçoises et aux Niçois.
Cette énergie collective, cette envie d’agir ensemble, je la ressens chaque jour. Je vous invite à rejoindre cette dynamique et à vous engager sur ce chemin d’espoir. J’ai besoin de vous !
Cette élection municipale n’est pas une élection comme les autres.
Elle doit marquer un tournant pour Nice et pour la France.
Depuis treize ans, la France s’effondre ; depuis quarante ans, elle s’affaisse. Explosion de la violence, montée du communautarisme, affaiblissement de nos services publics, de l’école à l’hôpital, tandis que dettes, déficits et impôts n’ont jamais été aussi élevés.
Le macronisme, qui promettait le dépassement des clivages partisans et qui a trompé beaucoup de Français est devenu le symbole de l’impuissance de l’action publique et de l’accélération du déclin français.
Et malheureusement pour les Niçois, Christian Estrosi, qui a rejoint Emmanuel Macron dès 2017, incarne pleinement cette dérive.
Le maire sortant est devenu le relais zélé du macronisme à Nice.
Cette élection municipale est l’occasion d’en finir avec cette politique et de commencer à bâtir, à Nice et partout en France, un nouvel espoir.
Votre bulletin de vote, en mars prochain, comptera double : il dira non à la fuite en avant d’un pouvoir présidentiel usé et oui à un nouveau destin pour Nice.
Mes engagements n’ont jamais varié et vous connaissez mon attachement aux valeurs de liberté, d’identité et d’autorité.
Je veux consacrer toute mon énergie à notre avenir commun car je ne me résous pas à voir Nice se dénaturer de la sorte.
Je veux redonner à Nice la sérénité qu’elle mérite et l’équilibre qu’elle attend. Cela suppose de replacer les Niçois au cœur de l’action municipale et de concentrer l’énergie de la ville sur l’essentiel.
C’est autour de ces priorités que je vous propose d’agir : restaurer la sécurité et la tranquillité de nos rues ; protéger votre pouvoir d’achat en desserrant la pression fiscale ; renouer avec une vraie politique de proximité pour nos familles, notre jeunesse et nos aînés, mais aussi pour la santé et l’écologie ; enfin, redonner à Nice un avenir économique solide et un dynamisme culturel digne de son histoire.
Restaurer la sécurité à Nice
Trop de quartiers vivent aujourd’hui sous la pression de l’insécurité, de la petite délinquance impunie, des incivilités permanentes et des trafics de drogue.
Cela doit cesser et suppose des actes clairs, comme le doublement des effectifs de la police municipale sur le terrain et une meilleure réponse pénale.
La Maison d’arrêt de Nice explose : 210% de taux d’occupation, 40% de détenus étrangers dont la moitié sous OQTF (obligation de quitter le territoire français). Nice et les Alpes-Maritimes ont un besoin urgent d’un nouvel établissement pénitentiaire.
Parallèlement, notre ville compte aujourd’hui près de cent cinquante policiers nationaux de moins que l’effectif de référence. Mais depuis sept ans, le maire et les ministres macronistes multiplient les annonces de renforts qui pourtant n’arrivent jamais.
En plus de la création d’un nouveau Centre de Rétention Administrative à Grasse, que j’ai obtenue il y a quelques jours, je souhaite la construction d’un Centre Éducatif Fermé pour mineurs délinquants et la création d’une Cour d’Appel à Nice, pour améliorer la réponse pénale et accélérer le traitement de l’ensemble des contentieux civils.
Certains me diront que ces projets ou ces effectifs ne relèvent pas de la responsabilité de la municipalité. Je regrette que la municipalité actuelle se soit systématiquement opposée à tous les projets de l’État en ce sens au lieu de les exiger et surtout de les soutenir.
Nice ne doit plus être un angle mort de la lutte contre l’immigration clandestine.
Nous ne pouvons pas nous résigner à laisser l’insécurité miner nos rues, nos écoles et nos transports. L’ordre républicain ne se proclame pas, il s’organise.
Le retour à la sécurité sera pour moi la première des priorités.
Respecter l'argent des Niçois
La hausse de la taxe foncière en 2024, qui a succédé à plusieurs augmentations depuis 2008, a été d'une brutalité inédite : un Niçois qui payait alors 1 000 euros de taxe foncière doit aujourd’hui s’acquitter de 1 875 euros, soit près du double.
C’est une situation qui pénalise sans discernement ceux qui ont travaillé toute leur vie pour devenir propriétaires, mais aussi les locataires, les commerçants et les entrepreneurs.
Si vous me faites confiance, la taxe foncière sera donc diminuée de 20% dès les premières années du mandat pour effacer la dernière augmentation.
Mais il ne suffit pas de réparer les erreurs : il faut aussi changer d’orientation. C’est pourquoi je m’engage à restaurer une gestion rigoureuse et responsable.
Un audit complet des finances municipales sera lancé dès les premières semaines pour établir les bases de cette nouvelle gestion. Il permettra de faire toute la lumière sur les dérives budgétaires, les gaspillages éhontés, de supprimer les dépenses superflues, et de réorienter les crédits vers des priorités utiles.
En tant que Président du Département des Alpes-Maritimes pendant neuf ans, puis de sa Commission des Finances, j’ai toujours veillé à gérer avec prudence l’argent public qui n’est autre que l’argent de chacune et chacun d’entre vous.
Résultat : une baisse de près de 15% de la taxe foncière départementale, plus de 100 millions d’euros de diminution de l’endettement malgré la tempête Alex et une baisse constante des charges de fonctionnement.
Ce que j’ai fait pour les Alpes-Maritimes, je le ferai pour Nice demain.
Oui, il est possible de baisser les impôts tout en continuant à investir au service de l’intérêt général, des Niçoises et des Niçois.
Renouer avec une vraie politique de proximité
Pour nos enfants
Nice ne peut être réduite à une vitrine touristique. Elle doit redevenir une ville à dimension humaine pour ceux qui y vivent toute l’année.
Pour nos enfants, nous créerons des places de crèche en nombre suffisant afin d’accompagner les jeunes parents et offrir des solutions adaptées à ceux qui travaillent et n’ont pas toujours de solutions de garde.
Nous développerons aussi la prise en charge périscolaire, afin de soulager les familles et de garantir un accompagnement éducatif de qualité. Enfin, nous rénoverons nos écoles et les équiperons en systèmes de climatisation, pour qu’aucune classe ne soit contrainte de fermer en raison de la chaleur, comme ce fut malheureusement le cas en juin dernier.
Pour nos aînés
Nos aînés, si souvent oubliés, doivent pouvoir vieillir dignement, dans des quartiers sûrs et propres, avec des services adaptés, des liens sociaux préservés et la certitude que leur pouvoir d’achat sera défendu.
Nous développerons des établissements de proximité pour accueillir les personnes dépendantes et des structures de soutien pour lutter contre l’isolement à domicile. Et bien évidemment, nous protégerons leur retraite, fruit d’une vie de travail, contre toute pression fiscale injuste.
Pour la santé
Je veux faire de la santé une priorité municipale. Trop de Niçois peinent aujourd’hui à trouver un médecin, un rendez-vous ou un parcours de soins digne de ce nom. À l’heure actuelle, cette pénurie a des conséquences directes sur notre hôpital public, en particulier pour les services d’urgences, complètement saturés.
Dans ce contexte, notre CHU se trouve en grande difficulté. Présidé par le maire, il est lui aussi victime d’une gestion défaillante, asphyxié par une dette de plus de 500 millions d’euros et étranglé par un déficit annuel d’environ 50 millions d’euros.
Dès mon élection, je mettrai en œuvre des dispositifs concrets pour sauver notre hôpital public, renforcer la médecine de ville et favoriser toutes les synergies utiles entre le secteur public et le secteur privé, dans un seul but : garantir à chaque Niçois une prise en charge rapide, humaine et efficace. C’est dans cet esprit que je me bats depuis des années pour défendre l’hôpital pédiatrique Lenval, joyau de notre territoire aujourd’hui dangereusement fragilisé par le maire sortant qui l’a pris pour cible.
Nous devons protéger nos soignants, restaurer la confiance et construire, ensemble, une stratégie locale de santé à la hauteur des besoins des Niçois.
Pour l'écologie
Je veux qu’à Nice, l’écologie devienne une cause sincère et enracinée dans le réel. Des actes concrets, pas une opération de marketing politique. Le bien-être des habitants, le respect des écosystèmes et l’avenir de nos enfants méritent mieux que des effets d’annonce.
On ne « végétalise » pas une ville avec quelques arbres en pots et du gazon en plaque posé sur des dalles de béton. On ne défend pas les « mobilités douces » en appliquant une politique anti-voiture dogmatique qui n’aura réussi qu’à désorganiser la ville, dégrader la qualité de l’air et asphyxier les commerçants.
On ne prétend pas défendre la nature quand, dans le même temps, on bétonne de façon outrancière la plaine du Var, pourtant l’un des derniers poumons verts de notre territoire.
L’écologie ne peut être crédible que si elle s’inscrit dans des actes cohérents en matière d’urbanisme, de mobilité, d’habitat, de production d’énergie et de gestion des déchets.
La géothermie et la thalassothermie devront y prendre toute leur place. Et, bien sûr, une attention particulière sera portée à nos fidèles animaux de compagnie, à leur bien-être, à leur santé, et à une cohabitation harmonieuse avec l’ensemble des citadins. La préservation de notre environnement se joue d’abord et avant tout au quotidien : nous devons mieux recycler, mieux isoler, mieux préserver.
Ce combat est trop sérieux pour être confié à ceux qui veulent en faire un simple argument électoral. Il exige de la rigueur, de l’humilité et surtout du concret pour améliorer le quotidien des habitants et des générations futures.
Pour une ville accessible et dynamique
Pour les sportifs, nous offrirons enfin des équipements rénovés et accessibles dans tous les quartiers. Trop de gymnases, stades ou piscines sont vétustes et mal entretenus. Mais le sport c’est la santé, l’éducation, l’esprit d’équipe et le rayonnement de Nice ! Nous lancerons un vaste plan de rénovation et développerons de nouveaux espaces modernes et adaptés pour que chacun, enfant, amateur ou compétiteur, puisse enfin pratiquer dans de bonnes conditions.
Nous créerons également des structures adaptées et accessibles pour les personnes en situation de handicap, afin qu’elles puissent vivre pleinement dans leur ville et participer à sa vie sociale et culturelle. Tout comme nous soutiendrons activement le tissu associatif, cœur battant de la vie niçoise, qui anime nos quartiers, favorise l’entraide et fait vivre notre cité.
Enfin, nous développerons et nous densifierons le réseau de transports publics dans les collines pour faciliter les déplacements de tous les Niçois. En parallèle, comme à Cannes, nous augmenterons le nombre de places en stationnement gratuit dans nos rues pendant deux heures.
Redonner à Nice un avenir économique solide
Je souhaite redonner à Nice un avenir économique solide. Au cours des vingt dernières années, les Niçois ont placé beaucoup d’espoir dans le développement de la Plaine du Var, avec la promesse de 30 000 emplois nouveaux.
Mais cette promesse n’a pas été honorée. Ce projet doit être totalement refondé en matière d’urbanisme, de commerce et d’attractivité internationale.
Cela passe par le soutien à l’aménagement, à l’entrepreneuriat et à l’installation de nouvelles activités. Le site actuel du « Marché d’Intérêt National » devra être le centre d’un grand projet économique à dimension internationale susceptible de relancer l’attractivité de notre ville.
Pour dynamiser ce territoire, une solution simple : alléger au plus vite les contraintes et fluidifier les démarches de tous ceux qui souhaitent vivre et surtout investir ici.
C’est ma conviction profonde : en économie, la liberté est toujours la première marche vers la prospérité.
Ce sera le cas dans la plaine du Var, mais aussi dans toute la ville.
Vous le savez : la défense des commerces de proximité a toujours été l’une de mes priorités. On ne bâtit pas une ville en sacrifiant ses commerçants, comme le fait le maire actuel.
Artisans, commerçants, restaurateurs et professions libérales sont l’âme de nos quartiers : ils créent des lieux de vie, de rencontre et de solidarité. Une ville privée de ses commerces est une ville qui se meurt. C’est pourquoi il est urgent de les protéger, de les écouter et de leur offrir la stabilité et la visibilité dont ils ont besoin pour se projeter sereinement dans l’avenir.
Nous recréerons également un Palais des Congrès et d’Exposition, afin de corriger l’erreur tragique de sa destruction. Le tourisme d’affaires, qualitatif et à fort pouvoir d’achat, doit redevenir l’un des premiers moteurs de l’activité économique niçoise.
Mais l’économie de demain se prépare aussi dans les grandes écoles.
J’ai une conviction et un projet : faire de Nice une capitale du savoir et de la recherche en Europe, capable de retenir ses étudiants et d’attirer les talents venus d’ailleurs.
Pour cela, nous renforcerons notre université, encouragerons l’émergence de nouvelles grandes écoles, soutiendrons les filières d’avenir et les projets de recherche.
Nous bâtirons des passerelles concrètes entre l’enseignement supérieur et le monde de l’entreprise, pour que les études à Nice débouchent sur de brillantes carrières et des parcours professionnels solides. Les étudiants seront soutenus pour se loger et par la création de vrais campus privilégiant la qualité de vie.
Enfin, je veux aussi développer un partenariat inédit avec la Principauté de Monaco, à travers la création d’une Zone franche économique commune. Près de 30 000 Niçois travaillent chaque jour à Monaco, générant des déplacements quotidiens considérables et difficiles.
En tant que président du groupe d’amitié France–Monaco à l’Assemblée nationale, j’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ce projet avec les principales autorités monégasques et avec SAS le Prince Albert II.
Ce pont économique et social entre Nice et Monaco constituera un atout unique pour l’avenir de notre territoire.
Rendre à Nice son dynamisme culturel
Je veux enfin redonner à Nice son dynamisme culturel. Le mythe de la Côte d’Azur provient avant tout de son génie créatif.
Nice est une ville de lumière, d’une beauté rare, qui a fasciné les peintres, les poètes, les musiciens et les cinéastes du monde entier. Henri Matisse, Jules Chéret, Romain Gary, Niccolò Paganini, Hector Berlioz… tous y ont trouvé une source d’inspiration inépuisable.
Elle a même vu naître un courant artistique majeur, l’École de Nice, avec ses figures audacieuses comme Arman, Ben, Yves Klein ou Martial Raysse, qui ont marqué l’histoire de l’art contemporain.
Nice est une terre de création, et elle doit le rester.
Mais aujourd’hui, la ville s’est endormie culturellement. Elle a perdu son rang.
Nous n’avons plus de théâtre pérenne, il a été détruit et de ce fait, a perdu une très grande partie de ses abonnés. Le MAMAC est fermé pour de nombreuses années. Notre grande bibliothèque est en détresse. Le bâtiment de l’Opéra, joyau architectural et musical, se dégrade d’année en année.
Et nous avons vu, avec tristesse, le titre de capitale européenne de la culture nous échapper au profit de Bourges et Clermont-Ferrand. Tout un symbole.
Avec le Conseil départemental, j’ai voulu pallier ces défaillances en ouvrant l’espace Lympia sur le port de Nice qui a depuis accueilli des centaines de milliers de visiteurs à l’occasion de grandes expositions. Nous avons également redonné vie au musée des Arts asiatiques, fondé par Jacques Médecin, en le reliant directement à la Promenade des Anglais.
Mais cela ne suffit pas. Je veux remettre la culture au cœur de notre avenir commun. Nice a besoin d’un nouveau théâtre, il sera créé dans le site de la Gare du sud.
Nice a aussi besoin d’un nouvel auditorium et Nice a besoin d’un Opéra rénové. D’ailleurs, je me battrai pour l’obtention du statut “d’Opéra national”.
C’est dans cette dynamique que nous relancerons une politique ambitieuse de soutien à la création, tournée vers la jeunesse, les artistes et la transmission et que nous referons des musées de Nice une référence nationale.
Nice doit redevenir une capitale culturelle à part entière. Parce qu’une ville sans culture est une ville qui s’éteint.
Sur tous ces sujets, je veux agir avec responsabilité, mais sans délai. Je m’engage à faire de chacune et chacun d’entre vous ma priorité permanente.
Vous le savez, vous me connaissez : tout au long de ma vie politique, j’ai toujours tenu mes promesses et je continuerai à le faire.
Voilà des siècles que notre ville est façonnée par des femmes et des hommes qui ont marqué l’Histoire par leur audace, leur courage, leur talent, leur humanisme, leur idéal républicain.
Catherine Ségurane l’insoumise, Garibaldi le révolutionnaire patriote, Masséna le stratège, Monseigneur Rémond le Juste, Max Barel le résistant, Jean Médecin le sage, Jacques Médecin le bâtisseur, Charles Ehrmann le promoteur du sport pour tous, Max Gallo le passeur de mémoire, Jacques Peyrat le bon gestionnaire, Simone Veil l’audacieuse !
Chacun, à sa manière, incarne une part de l’âme niçoise. Je revendique cet héritage. C’est à cette histoire, exigeante et fière, que je veux être fidèle.
Écrire une nouvelle page de notre destin
Je serai maire des Niçois pour écrire avec vous une nouvelle page de notre destin commun. Je crois profondément que Nice mérite mieux.
Mieux que la multiplication d’événements éphémères, mieux que le gaspillage permanent de votre argent, mieux qu’une communication mégalomane. Mieux qu’une politique qui s’est éloignée des réalités du terrain, mieux qu’une gestion artificielle, déconnectée du quotidien des Niçois.
Nice mérite sécurité, travail, sérieux et proximité. Nice mérite de la sincérité, de la solidarité, une écoute permanente et une parole tenue.
Nice mérite une qualité de vie retrouvée.
En mars prochain, vous allez prendre une décision capitale pour l’avenir de notre ville. Deux possibilités s’offrent à vous.
Reconduire jusqu’en 2033 un maire qui s’est détourné de ses valeurs et de ses promesses pour engager au fil des années une politique clinquante, hasardeuse dans ses choix, ruineuse sur le plan fiscal, faible dans son combat contre l’insécurité et le communautarisme et coupable d’avoir abandonné la politique du quotidien.
Le maire de la dette, le maire des impôts, le maire du provisoire, de l’artificiel et de la communication permanente.
Prendre un nouveau cap. Faire le choix du courage, de l’audace et de la sincérité, en votant pour une autre politique.
Authentique, proche de vos préoccupations, infaillible dans son combat contre l’insécurité, dotée d’une vision économique ambitieuse, d’une gestion rigoureuse de l’argent public et d’investissements ciblés pour la santé, les familles et la culture.
Ces dernières années, une profonde fracture a abîmé notre ville.
Je veux refermer les blessures de notre ville. Apaiser les tensions. Mon ambition est simple : replacer l’action municipale sur ce qui compte vraiment. Votre sécurité, votre pouvoir d’achat, la qualité de votre quotidien et l’avenir de vos enfants.
Nous avons un formidable potentiel, une énergie extraordinaire, une détermination sans faille et la plus belle ville du monde.
J’ai un projet clair : faire de Nice la ville la plus sûre, la plus propre, la plus adaptée aux familles et la plus dynamique de France. Ce projet, c’est le mien, c’est le vôtre. Ensemble, nous allons écrire une nouvelle page de l’histoire de Nice.
C’est ce maire que je veux être pour vous.
Le meilleur est à venir. Et nous allons le bâtir ensemble, dès mars 2026.
Avec tout mon enthousiasme, ma détermination et mon dévouement dans la fidélité à mes racines.
Vous pouvez compter sur moi comme je sais pouvoir compter sur vous.
Éric Ciotti
