Éric Ciotti naît à Nice le 28 septembre 1965, dans une famille profondément enracinée dans la ville. Son père et son grand-père tenaient une quincaillerie boulevard Jean-Jaurès ; sa mère enseignait à l’école Saint-Barthélemy. Il grandit entre le quartier du Passage-à-niveau et le Vieux-Nice, au coeur d’une ville dont il connaît chaque ruelle et dont il partage depuis toujours la vie quotidienne. Il est père de trois filles.
Ancien élève du lycée du Parc-Impérial, il étudie les sciences économiques à l’université de Nice, puis intègre Sciences Po Paris. Un troisième cycle en gestion des collectivités locales lui apporte la rigueur budgétaire et le sens des responsabilités publiques qui guideront toute sa carrière.
En 2007, il est élu député de Nice pour la première fois et constamment réélu depuis.
Une gestion exemplaire au Département
De 2008 à 2017, à la présidence du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, il conduit une gestion exigeante et concrète au service des habitants et notamment des Niçois en soutenant les investissements d’avenir, au service de l’économie et en respectant l’argent du contribuable.
Car en tant que Président du Département des Alpes-Maritimes pendant neuf ans, puis de sa Commission des Finances, il a toujours veillé à gérer avec prudence l’argent public. Résultat : une baisse de près de 15 % de la taxe foncière départementale, plus de 100 millions d’euros de diminution de l’endettement, et une baisse constante des charges de fonctionnement. Une politique de sérieux, de rigueur et d’efficacité.
Sur le terrain, aux côtés des Niçois
Dans les moments heureux comme dans les pires épreuves, Éric Ciotti est toujours présent aux côtés des Niçois. Lors de l’attentat du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, il est auprès des familles et des équipes de secours mobilisées quelques minutes après le drame. En 2020, lorsque la tempête Alex ravage la Vésubie, vallée à laquelle il est personnellement attaché, il s’engage aux côtés des sinistrés pour porter leur cause et soutenir la reconstruction. Cette fidélité, discrète mais constante, est au cœur de sa manière d’agir.
À Paris, porte-drapeau des priorités niçoises
À l’Assemblée nationale, il fait de la sécurité et de l’autorité de l’État son combat permanent, exigeant des moyens pour protéger les Français face à la délinquance et au terrorisme. Avec la même constance, il défend la liberté économique et le pouvoir d’achat et combat la pression fiscale excessive, les impôts à répétition et les droits de succession.
Il obtient le maintien de l’indexation des pensions sur l’inflation et s’oppose à la suppression injuste de l’abattement fiscal, pour protéger le pouvoir d’achat des retraités. Il propose la suppression de l’impôt sur les plus-values immobilières après dix ans, ainsi que celle des droits de donation et de succession, ces véritables « impôts sur la mort » qui frappent l’héritage du travail d’une vie.
Dans l’hémicycle, il porte aussi la loi sur la responsabilité parentale pour supprimer les allocations familiales pour les parents défaillants ; il défend le doublement des places en centre de rétention pour faciliter l’expulsion des étrangers clandestins et instaure l’obligation d’afficher le drapeau tricolore dans toutes les salles de classe, de la maternelle au lycée.
Membre de la commission des Lois, membre de la commission des finances et questeur de l’Assemblée nationale, Éric Ciotti a également été président ou rapporteur de quatre commissions d’enquête. En 2015, à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo, il préside la commission chargée d’examiner la surveillance des filières et des individus djihadistes. En 2019, il conduit les travaux d’une nouvelle commission pour faire toute la lumière sur les attaques au couteau qui avaient ensanglanté la préfecture de police de Paris.
Au cœur de l’épidémie de Covid-19, il est nommé rapporteur de la commission d’enquête sur la gestion de la crise sanitaire. Enfin, en 2024, il est nommé rapporteur de la commission chargée d’établir la vérité sur la très grave dérive des comptes publics.
Par cette expérience, Éric Ciotti s’impose comme un parlementaire incontournable, en première ligne dans la défense des Français et, plus encore, des Niçois.
En 2024, face au lent déclin du pays et pour dépasser les blocages politiques, il franchit une étape décisive en créant l’Union des Droites pour la République afin de défendre une droite unie et fière de ses valeurs : la liberté pour rendre aux Français le fruit de leur travail, l’autorité de l’Etat pour rétablir la Justice, l’identité pour transmettre aux prochaines générations la patrie dont ils ont hérité.
Aujourd’hui, Éric Ciotti est candidat à la mairie de Nice pour rassembler tous les Niçois et être le maire de chacun d’entre eux. Sa candidature vise une alternance claire : tourner la page d’une municipalité qui s’est perdue dans les dépenses excessives et qui s’est coupée des Niçois, pour adopter une nouvelle politique, plus proche des habitants, plus respectueuse de l’argent public et entièrement tournée vers l’avenir de Nice et de ses enfants.