Protéger votre pouvoir d'achat en desserrant la pression fiscale

La hausse de la taxe foncière en 2024, qui a succédé à plusieurs augmentations depuis 2008, a été d'une brutalité inédite : un niçois qui payait alors 1 000 euros de taxe foncière doit aujourd’hui s’acquitter de 1 875 euros, soit près du double.

C’est une situation qui pénalise sans discernement ceux qui ont travaillé toute leur vie pour devenir propriétaires, mais aussi les locataires, les commerçants et entrepreneurs.

Si vous me faites confiance, la taxe foncière sera donc diminuée de 20% dès les premières années du mandat pour effacer la dernière augmentation.

Mais il ne suffit pas de réparer les erreurs : il faut aussi changer d’orientation. C’est pourquoi je m’engage à restaurer une gestion rigoureuse et responsable.

Un audit complet des finances municipales sera lancé dès les premières semaines pour établir les bases de cette nouvelle gestion. Il permettra de faire toute la lumière sur les dérives budgétaires, les gaspillages éhontés, de supprimer les dépenses superflues, et de réorienter les crédits vers des priorités utiles.

En tant que Président du Département des Alpes-Maritimes pendant neuf ans, puis de sa Commission des Finances, j’ai toujours veillé à gérer avec prudence l’argent public qui n’est autre que l’argent de chacune et chacun d’entre vous.

Résultat : une baisse de près de 15% de la taxe foncière départementale, plus de 100 millions d’euros de diminution de l’endettement malgré la tempête Alex et une baisse constante des charges de fonctionnement.

Ce que j’ai fait pour les Alpes-Maritimes, je le ferai pour Nice demain.

Oui, il est possible de baisser les impôts tout en continuant à investir au service de l’intérêt général, des Niçoises et des Niçois.