Redonner à Nice un avenir économique solide

Je souhaite redonner à Nice un avenir économique solide. Au cours des vingt dernières années, les Niçois ont placé beaucoup d’espoir dans le développement de la Plaine du Var, avec la promesse de 30 000 emplois nouveaux.

Mais cette promesse n’a pas été honorée. Ce projet doit être totalement refondé en matière d’urbanisme, de commerce et d’attractivité internationale.

Cela passe par le soutien à l’aménagement, à l’entrepreneuriat et à l’installation de nouvelles activités.

Le site actuel du « Marché d’Intérêt National » devra être le centre d’un grand projet économique à dimension internationale susceptible de relancer l’attractivité de notre ville.

Pour dynamiser ce territoire, une solution simple : alléger au plus vite les contraintes et fluidifier les démarches de tous ceux qui souhaitent vivre et surtout investir ici.

C’est ma conviction profonde : en économie, la liberté est toujours la première marche vers la prospérité. Ce sera le cas dans la plaine du Var, mais aussi dans toute la ville.

Vous le savez : la défense des commerces de proximité a toujours été l’une de mes priorités. On ne bâtit pas une ville en sacrifiant ses commerçants, comme le fait le maire actuel. Artisans, commerçants, restaurateurs et professions libérales sont l’âme de nos quartiers : ils créent des lieux de vie, de rencontre et de solidarité. Une ville privée de ses commerces est une ville qui se meurt. C’est pourquoi il est urgent de les protéger, de les écouter et de leur offrir la stabilité et la visibilité dont ils ont besoin pour se projeter sereinement dans l’avenir.

Nous recréerons également un Palais des Congrès et d’Exposition, afin de corriger l’erreur tragique de sa destruction. Le tourisme d’affaires, qualitatif et à fort pouvoir d’achat, doit redevenir l’un des premiers moteurs de l’activité économique niçoise.

Mais l’économie de demain se prépare aussi dans les grandes écoles. J’ai une conviction et un projet : faire de Nice une capitale du savoir et de la recherche en Europe, capable de retenir ses étudiants et d’attirer les talents venus d’ailleurs.

Pour cela, nous renforcerons notre université, encouragerons l’émergence de nouvelles grandes écoles, soutiendrons les filières d’avenir et les projets de recherche.

Nous bâtirons des passerelles concrètes entre l’enseignement supérieur et le monde de l’entreprise, pour que les études à Nice débouchent sur de brillantes carrières et des parcours professionnels solides. Les étudiants seront soutenus pour se loger et par la création de vrais campus privilégiant la qualité de vie.

Enfin, je veux aussi développer un partenariat inédit avec la Principauté de Monaco, à travers la création d’une zone franche économique commune.

Près de 30 000 Niçois travaillent chaque jour à Monaco, générant des déplacements quotidiens considérables. En tant que président du groupe d’amitié France–Monaco à l’Assemblée nationale, j’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ce projet avec les principales autorités monégasques et avec SAS le Prince Albert II. Ce pont économique et social entre Nice et Monaco constituera un atout unique pour l’avenir de notre territoire.